Le répertoire

 

À propos de notre programme

J. S. Bach Bourrée, version Swingle Singers (Johann Sebastian Bach, 1685 - 1750)

de la Suite anglaise n° 2 en la mineur, BWV 807

Prélude, Allemande, Courante, Sarabande, Les agréments de la même Sarabande, Bourrée I alternativement, Bourrée II, Gigue.

À l'évidence, « on ne découvre quasi aucun trait anglais dans les six suites. Bach s'y conforme à la tradition de la suite allemande qui, durant la seconde moitié du XVIIe siècle, avait importé de France quatre danses : l'allemande, la courante, la sarabande et la gigue ; intercalant entre la sarabande et la gigue des Galanterien facultatives (danses ou mouvements dansants différant du caractère des principales sections) et faisant précéder le tout d'une section d'introduction. » (source : wikipedia)


La bataille La bataille de Marignan - La guerre (Clément Janequin, 1485 - 1558)

Über Janequins Jugend ist nichts bekannt. Ab 1505 war er Geistlicher in Bordeaux im Dienst des Humanisten Lancelot du Fau und wurde 1534 Kapellmeister der Kathedrale von Angers. Schließlich trat er 1549 in Paris in den Dienst des Herzogs von Guise. Ab 1555 war er Mitglied der königlichen Hofkapelle Heinrichs II. Seine etwa 400 Chansons, von denen bereits zu Lebzeiten etliche Drucke erschienen, haben ihn weithin berühmt gemacht. Etliche Komponisten der nachfolgenden Generationen benutzten seine Werke als Grundlage für ihr eigenes Schaffen. Mit dem Chanson La guerre vertonte Janequin auch die Schlacht von Marignano, bei dem im Jahre 1515 die Eidgenossen dem französisch-venetischen Heer unter Franz I. unterlagen. Das Stück ist vor allem durch seine vokale Umsetzung von Schlachtgeräuschen wie Hornsignalen, Angriffsrufen und Waffenlärm bekannt. Trotz seines Erfolges litt Janequin an Armut, weil er vermutlich nie eine feste Anstellung hatte.

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Hoy Comamos (Juan del Encina, 1468 - 1529)

Il appartient, avec Juan de Anchieta entre autres, à la première époque de ce que l'on appelle l'école polyphonique castillane, une des plus importantes d'Espagne, et qui représente le meilleur de la tradition polyphonique de ce pays; il est considéré comme un des pères du théâtre espagnol. Il atteint des sommets dans ses gloses et villancicos...Ce sont des chansons profanes, d'origine populaire. Elle était chanté par les villanos, habitants des villas, d'où le nom de villancico. Elle est composé d'un chœur et de quelques couplets. Elle était chanté dans les fêtes de villages ou de villas. Il fut très populaire en Espagne entre le 15ème et le 18ème siècle.

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Chi la gagliarda Chi la gagliarda (Baldassare Donato, 1530 - 1603)

Sa contribution majeure à l'histoire de la musique est dans le développement d'une forme profane connue sous le nom de villanella, une forme plus légère que le madrigal et d'origine napolitaine. Certaines de ces pièces ont pu être destinées à la danse, et elles étaient évidemment populaires. Elles sont similaires à la chanson française, ont souvent une mélodie facilement mémorisable, contiennent des rythmes vigoureux, et évitent la complexité polyphonique et chromatique du madrigal du milieu du siècle.

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Fanchon (Gabriel-Charles de Lattaignant)

Elle a été écrite par l'abbé Gabriel-Charles de Lattaignant en 1757, et il s'était largement inspiré des paroles d'origine. Le prolifique abbé est l'auteur de milliers de vers et on lui attribue les paroles de J'ai du bon tabac. Si Fanchon est populaire en cette année 1800, c’est que le théâtre du Vaudeville vient de faire jouer 400 fois de suite, un record pour l’époque, Fanchon la vielleuse, une pièce écrite par Jean-Nicolas Bouilly et Joseph-Marie Pain et mise en musique par Joseph-Denis Doche, chef d’orchestre du théâtre. Bouilly, surnommé par ses contemporains “Lacrymal”, racontait de manière romancée l’histoire d’une chanteuse des rues nommée Fanchon, célèbre dans la décennie 1760. La légende populaire voulait qu’elle ait fait fortune pour se retirer et pratiquer la charité. On comprend alors mieux pourquoi Lasalle entonna Fanchon un soir de victoire, la chanson était alors effectivement sur toutes les lèvres. D’ailleurs Lasalle était musicien puisqu’on retrouva dans ses cantines après sa mort, une flûte et deux flageolets. Fanchon est probablement une des plus appréciées du répertoire des soldats. Elle est une des rares chansons des soldats de l'ancienne monarchie à avoir survécu à la Révolution, pour rester populaire après la Grande Guerre et se maintenir dans les recueils, comme dans les enregistrements militaires au début du XXIe siècle.

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Ce moys de may (Clément Janequin, 1485 - 1558)

Clément Janequin est considéré comme un des plus grands maîtres français de la première moitié du XVIe siècle ; sa production a dépassé 400 œuvres. Il est surtout connu pour ses chansons, au nombre de 250 environ...En dehors de ses chansons descriptives, son répertoire se partage entre les chansons rustiques, narratives, galantes, et les épigrammes érotiques ou satiriques.

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Dindirín, dindirín (anonyme, environ 1500)

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Roland de Lassus Quand mon mari vient de dehors (Roland de Lassus ou Orlando di Lasso, 1532 - 1594)

Roland de Lassus est l'un des compositeurs les plus prolifiques, polyvalents et universels de la Renaissance tardive. Il a écrit plus de 2 000 œuvres dans tous les genres en latin, français, italien et allemand. Il s'agit notamment de 530 motets, 175 madrigaux italiens et villanelle, 150 chansons françaises et 90 lieder allemands. On n'a pas de traces de musique strictement instrumentale : une absence intéressante pour un compositeur par ailleurs si ambitieux et prolifique, à une époque où la musique instrumentale était devenue partout en Europe, une forme importante d'expression...
(source : wikipédia)

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Amor vittorioso (Giovanni Giacomo Gastoldi, 1553 - 1609)

Né en Lombardie, Gastoldi est venu à Mantoue avec son père Manfredo Gastoldi, où il a reçu sa formation musicale et étudié la théologie comme enfant de chœur à la Basilique de Santa Barbara. En 1572 Gastoldi devint sous-diacre, en 1574 diacre et un an plus tard il fut ordonné prêtre. Gastoldi a reçu des avantages, dont l'obligation de donner des cours de chant aux garçons de la chorale. En tant que membre du groupe, il participe à la composition du répertoire souhaité par le duc Guglielmo Gonzaga (qui est également compositeur). Une tentative du cardinal Karl Borromäus d'amener Gastoldi à Milan en 1582 a échoué. En plus de ses activités à S. Barbara, il composa de nombreuses œuvres laïques importantes pour les besoins de la cour du prince Vincenzo I. Gonzaga, qui régnait depuis 1588, à cette époque, d'importants compositeurs tels que Benedetto Pallavicino (vers 1551-1601) et le jeune Claudio Monteverdi étaient actifs dans cette cour.

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La mort du cerf - trompe et chant (Gustave Rochard, 1866-1924)

La mort du cerf La trompe de chasse est par excellence un instrument français. Elle est, dans son genre, aussi exotique pour des étrangers que peuvent l'être la cornemuse écossaise, la balalaïka russe ou le bandonéon du tango argentin. Instrument de plein air, la trompe de chasse est aussi un instrument de musique baroque qui atteint la forme que nous connaissons au début du 18ème siècle, sous le règne de Louis XV. Trop souvent réduite à son utilité sur le terrain et son usage dans le cérémonial de la vènerie, sa grande puissance d'émotion mérite une pleine reconnaissance musicale.

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Tanzen und Springen (Hans Leo Haßler, 1564-1612)

Hassler fut un précurseur de l'art vocal allemand. Son héritage créatif fut très riche pour ses successeurs et ses contemporains. Ce musicien inaugura la "période italienne" de la chanson allemande. Il contribua certainement à l'évolution de son pays vers le chant solo accompagné (la monodie accompagnée), en pratiquant l'écriture homophone, notamment dans ses chansons à danser. D'une manière générale, il donna à son œuvre plus de place au style harmonique qu'à la polyphonie. Malgré tout, il contribua également au développement et au raffinement de ce nouveau style polyphonique en Allemagne et à l'émancipation de l'expression émotive du style vénitien à travers le nouveau style germanique. Son style propre s'exprime d'une manière particulièrement prononcée dans ses chansons à danser.

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Tant que vivrait (Claudin de Sermisy, 1495-1562)

Claudin de Sermisy est un compositeur français né autour de 1495, probablement à Sermaize dans l'Oise, d'où son nom, et mort le 13 octobre 1562 à Paris. Il sert comme clerc, chantre puis maître de chapelle sous Louis XII (1462-1515), François Ier (1494-1547), Henri II et François II, il a publié trois livres de motets, onze messes et une passion, mais il est surtout connu pour les quelque 160 chansons polyphoniques que l'on retrouve dans de nombreuses anthologies.

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L'amour de moy (anonyme)

Tout au long du Moyen-Age et de l'époque médiévale, l'Amour est resté un des thèmes favoris des troubadours, jongleurs, poètes, écrivains et musiciens... Cette chanson est un poème du XIVe siècle dont l'auteur est hélas resté anonyme.

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Pavane (Thoinot Arbeau, 1520-1595)

Belle qui tiens ma vie est une pavane pour 4 voix (accompagnée d'un tambourin) composée par Thoinot Arbeau (1520-1595), chanoine de Langres, dans son traité de danse l'Orchésographie paru en 1589. Le texte célèbre l'amour courtois entre un homme et sa bien-aimée. Il s'agit d'une pièce que l'on retrouve régulièrement au répertoire d'interprètes contemporains de musique ancienne. Dans le traité de danse d'Arbeau, Belle qui tiens ma vie est donnée comme exemple de pavane, une danse de cour lente, près du sol et exécutée par des couples disposés en cortège. Toutefois contrairement à l'usage, cette pavane n'est pas suivie d'une gaillarde.

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Villanella (Giovanni Leonardo Dell'Arpa, 1530-1602)

Villanella ch'all'acqua vai est une "villanella napolitaine" du XVIe siècle, d'une élégance et d'un raffinement extraordinaires. Une vraie perle. Cinq cents ans plus tard, il est encore très agréable à l'oreille de l'auditeur moderne, à tel point qu'il est encore interprété par des artistes aux goûts raffinés. C'est une composition très courte, avec quelques versets, mais d'une beauté extraordinaire. L'image évoquée est celle d'un environnement rural, avec un homme qui voit de loin la femme dont il est secrètement amoureux. Cachée (peut-être derrière un arbre), il la regarde en allant au puits chercher de l'eau. L'homme n'a pas le courage de se déclarer.

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Weep o mine eyes (John Bennet, 1575-1614)

"Weep O Mine Eyes" a été publié pour la première fois par le compositeur John Bennet (v. 1575-c. 1610) dans sa première collection de madrigaux en 1599. C'était l'un de ses plus beaux madrigaux populaires, ainsi que l'une des chansons les plus célèbres au niveau international de l'époque. Il est apparemment basé sur "Flow, my Teares" de John Dowland. Comme chez Dowland les paroles expriment une intense mélancolie de quelqu'un dont le bonheur a été brusquement brisé et qui désire ne pas être sauvé de ce sombre désespoir. L'orateur souhaite sa mort en se noyant dans son désespoir, dans ses larmes. L'expression de la mélancolie et les notions d'obscurité, la négligence, la cruauté du temps, étaient des thèmes utilisés par les auteurs-compositeurs élisabéthains pour préfigurer le caractère inéluctable de la mort, et restaientt une caractéristique importante de la littérature et de la musique anglaises à l'époque d'Elizabeth I et de Shakespeare.

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