« Prisonniers de guerre allemands en Médoc »
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pga

La SAHM (Société archéologique et historique du Médoc) vient d’éditer une publication, « Prisonniers de guerre allemands en Médoc », qui présente des documents et des textes relatifs à la captivité de guerre de soldats allemands en Médoc.

Ainsi se terminent les recherches, entreprises il y a plusieurs années déjà, à l’instigation de descendants d’anciens soldats de la Kriegsmarine de la forteresse Gironde-Sud.

Les textes allemands que nous y avons rassemblés (récits de captivité, interviews, extraits de journaux personnels etc.) peuvent être compris entre autres comme une réponse aux regrets expressément formulés par Marlène Hunold, dans son travail de recherche Prisonniers de guerre allemands en Gironde, que les sources authentiques n’existent jusqu’à présent qu’en langue allemande : les textes de la publication ont été traduits en français par Jacqueline Tabuteau, qui avait déjà assuré la traduction de l’une des premières manifestations organisées par Médoc actif sur le thème de la fin de la guerre en Médoc : « Témoins de la fin de la guerre en Médoc », au cours de laquelle l’auteure Karin Scherf, venue en Médoc à la recherche des traces de la captivité de guerre de son père Wolfram Knöchel, avait pris la parole et présenté des extraits de son livre : Spurensuche am Atlantik.

Nos remerciements les plus vifs vont à tous les amis français et allemands qui nous ont aidés à collecter ces textes :

Roger Armagnac, Maryse Calbet, Christine Corbineau, Roger Dillemann, Bruno Gasteuil, Odile et Yves Henneguelle, Remi Jarris, Willi Küllertz, Patricia Lair, Franck Laporte, Jean-Paul Lescorce, Ulrich Marwedel, Chantal Montguillon, Patrick Pawliczek, Raymond Peintre, Karin Scherf, Jean-Marc Signoret, Dieter Tiemann, Armelle Turc.

Mais nous voulons avant tout saluer et remercier Claire Steimer, présidente de la SAHM, et le Consulat général d'Allemagne (Bordeaux) pour leur engagement sans lequel cette publication n’aurait pas pu se concrétiser. Sans oublier Jean-Pierre Méric qui a apporté tout son soin et son attention à la mise en page de nos travaux.

Christian Büttner/Jacqueline Tabuteau

voir aussi le communiqué de presse


errata :

Erratum, note 5, p. 9 : Ces propos de Jacques Fort ont été recueillis par Yves Henneguelle lors d’un entretien en novembre 2018. Or, après vérification auprès de Martine Langer, fille de Gerhard Langer, celui-ci a été fait prisonnier après la bataille de la pointe du Médoc et a été affecté au déminage des plages. En 1947, il fut libéré de captivité, mais il resta à Grayan. Il a ensuite travaillé comme cultivateur à Grayan pour la veuve Lartigue, puis comme jardinier à Euronat. Gerhard Langer a eu trois enfants.

Erratum, p. 80 : Bregulla, mécanicien de la scierie Balhadère, se marie avec une fille Bahougne qui était la fille du restaurateur du Café de la Paix dans le village.